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Fait-il partit de la réalité que d'aller mal? Est-ce question de survie d'être heureux. Le problème n'est pas la. Mais ou trouver ce bonheur alors? Une réponde inachevé, des pensé sans interet.
Nous jujons tous, et tout. Sans se poser la question des conséquence d'une parole, sans se dire que parfois, sa ne va pas. C'est comme sa. Nous cherchons, un repère, un certain equilibre, qui nous permet d'avancer sans trébucher, qui nous aide a nous relever. Peut-ont faire son propre chemin, seul? Peut-ont pretendre "s'en sortir"? La vie passe, les événements ce succede. Je ne sais pas si nous avons tous un but dans la vie. C'est une absurdité de prétendre vivre, pour mourrir. Certes, passage inévitable, mais une vie change-t-elle une autre? Et si tout changer, si les règles du jeux était reinventé. Simplement, justement, quesqui ne va pas? Pourquoi ne satisfait-ont pas de peu? Pourquoi toujours plus? Serions alors, d'internel insatisfait?
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# Posté le mardi 17 février 2009 14:25

Après

Après
Le temps change, les choses change,les personnes ne sont plus mêmes. Elles déçoivent, nous blaissent, sans le vouloir ou au contraire. Certaine personnes savent qu'elles sont méchantes et font en sorte de l'être. Après près d'un an. Vouloir tout arrêter sur un coup de tête, aujourd'hui j'admets. Je suis surement devenu insensible, mais j'ai toujours un c½ur. Un constat d'un ans? Oui, les gens partent toujours. Les gens prétendent toujours aimer. Mais comment peut on dire aimer quelqu'un, et partir? Je suis dépassé de pensé. Je n'écris guerre pour qu'on me lise, j'écris a votre santé, j'écris pour toutes ses personnes qui partent sans se retourner. J'écris pour ses blessures non refermées, pour ses apriori non fondé. J'écris pour les personne qui ne s'en sortirons jamais. Et j'écris pour ceux qui en on eu la volonté.


"Je t'aime encore , malgré tout. Malgré toi et moi. Malgré nous.Malgré les autres, et ce monde qui nous entoure. Parce que je n'ai guère tout vécu. Je sais qu'un matin, à la lueur du soleil. Je me réveillerais a tes côtés. Et le reste ne pourra plus m'emporter.
Parce que se que je ressens vaut 100 fois un fois un rail de coc, mes sentiments."

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 05:42

Modifié le samedi 08 novembre 2008 17:39

LANGUES DE PUTES

LANGUES DE PUTES
Il dit que c'est une camée . Mais les camées detestent les alcooliques . Comme toi .





M.A à A

# Posté le lundi 12 novembre 2007 15:49

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 05:49

Moi jtaime pas a en mourir, mais jtaime bien ken mm

Moi jtaime pas a en mourir, mais jtaime bien ken mm
Petite . Petite . Je t'ai apperçus . Je n'ai rien reconnus . Pourtant . Tout me touchais . Alors jeune fille . Je t'ai regardais . Je n'ai rien vu .Il me semble . Je pensais savoir . Beaucoup . Ton âme est ton inconscience . Tu m'a atteinte . J'ai décidais . Je m'arrétais . Je ne savais comment te parler . Alors je me suis assise a côté de ta silouhette . Tu ne m'a pas adressé la parole . Pas un regard . Et tous les jours je revenais . Tu étais toujours au même endroit . Ma place était toujours les même . Et nous restions là dès heures entière . Rien d'autre que contemplé une foule . Qui nous devisageait ou nous ignorait . Peu importe . Un soir peu avant ue je parte . Tu a decris une personne . Tu paraissais tout connaître . Une pensée . Un sentiment . Certainement . Je n'ai pas cherché . Je suis partis . Le lendemain . Esitante . J'ai fini par revenir ; plus tard . Tu me la fait remarquer . Mais tu parlais . Tu ne t'arrêtais plus . Tes paroles me traversaient . Aucun son ne sortait d ema bouche . Puis un soir . J'ai refusais de partir . Je doutais . Tant . Comme si nos rôles étaient changé . Fille je suis restais . Là . Juste a t'écouter . Je finissais par tout savoir . Mais rien . De toi . Tu t'effondre alors je ne bouge pas . Tes larmes coulaient , mais ta voix continuais . Résonnais . Je ne pouvais t'affronter . Tu as commencé à parler de toi . Je me suis reconnus . Gabriella . Je connais tout de toi . Nous sommes . Les même . Alors tu ma regardé . Tu te tené debout devant moi . Tu ma pris la main . " Tiens ; une clope .Tiens ; de l'argent . Rentres chez toi . "
Et j'ai pleuré . Mes larmes coulaient sur mes joues rougit par le froid . Je me tenais sur mes jambes . Et je suis partis .
Je n'ai pu m'empecher de me retourner pour te hurlais que je t'aimé . Tu étais déja volatilisé .

# Posté le mardi 06 novembre 2007 14:16

Modifié le vendredi 07 décembre 2007 18:44